Les utilisateurs de Mac ont toujours considéré leur système d’exploitation comme un gage de sécurité. Cette tranquillité d’esprit tient principalement au contrôle rigoureux exercé par Apple sur son écosystème, ainsi qu’au fait que macOS a, historiquement, été moins souvent la cible d’attaques de grande envergure que Windows. Cela ne signifie pas pour autant que les Mac sont invulnérables : des menaces existent bel et bien, et de nouvelles apparaissent sans cesse. Au cours des dernières semaines seulement, des chercheurs en sécurité ont publié des rapports faisant état d’au moins deux nouvelles campagnes ciblant les appareils Apple.

Le programme malveillant utilisé dans l’une de ces campagnes a été baptisé CrashStealer, tandis que l’autre est connu sous le nom de ClickLock. Tous deux recourent à différentes astuces pour contraindre les utilisateurs à saisir le mot de passe de leur Mac, que les pirates informatiques utilisent ensuite pour voler des identifiants de compte, des cryptomonnaies, des documents et bien plus encore. Dans l’article d’aujourd’hui, nous examinons en détail le fonctionnement de CrashStealer et les précautions à prendre pour ne pas en être victime.

 

Nouvelle alerte à destination de tous les administrateurs de sites WordPress : la faille CVE-2026-32475, corrigée le 19 août 2026 dans Elementor Pro, permet à un visiteur anonyme de déposer un fichier PHP sur un site WordPress, puis de l'exécuter. Aucun compte, aucune interaction avec un administrateur. Il suffit que le site publie un formulaire Elementor avec un champ permettant de charger un fichier. Voici ce que l'on sait sur cette menace potentielle.

Pour rappel : Elementor Pro est la version payante d'Elementor, l'un des constructeurs de pages les plus répandus de l'écosystème WordPress. La version gratuite dépasse les 10 millions d'installations actives d'après WordPress.org. Pour la déclinaison Pro, il y aurait au moins 6 millions d'installations. C'est l'un des plugins les plus utilisés par les sites WordPress.

 

La campagne d'ingérences russes dans la campagne présidentielle française s'est poursuivie ces derniers jours, avec de nouvelles opérations visant l'ancien Premier ministre français et candidat Gabriel Attal, a annoncé vendredi à l'AFP Viginum, le service chargé de la lutte contre les ingérences étrangères numériques.

Plus tôt, une source proche du dossier avait indiqué à l'AFP que le candidat du parti Renaissance avait été ciblé par des opérations les 12 et 19 août, confirmant une information de BFMTV.

 

Selon le hacker (ndr Cybercriminel) , près de six millions de données ont été dérobées, contenant des coordonnées bancaires, des motifs de consultation ou encore des numéros de Sécurité sociale. Selon les informations de franceinfo, le pirate a adressé un lien pour négocier le rachat de ces données. Le PDG de la plateforme spécialisée en e-santé a refusé toute négociation. Le hacker a ensuite annoncé avoir mis en vente les données pour un peu plus de 4 000 euros. Selon le hacker, six millions de profils ont été volés contenant des numéros de Sécurité sociale, des coordonnées bancaires ou encore des motifs de consultation.

 

Chargé de réserver un cours de sport, un agent IA utilisant OpenClaw et Claude d’Anthropic a exploité de sa propre initiative une faille d’autorisation dans l’API du service, allant jusqu’à supprimer un autre utilisateur d’une liste d’attente. Le cas met en lumière les risques liés aux actions qu’un agent peut choisir pour atteindre l’objectif qui lui est assigné.

 

Suite à la cyberattaque survenue au Liechtenstein fin juillet, la Principauté renforce les exigences en matière de vérification des comptes utilisateurs. Tous les systèmes contrôlés devraient être remis en service progressivement au cours des prochaines semaines.

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Selon le communiqué, une «logique défectueuse de vérification des autorisations» est à l'origine de cette attaque, d'après l’analyse de sécurité. Cette faille a permis d’exploiter l’interface de programmation d’applications par le biais de requêtes individuelles répétées d’une manière qui n’était pas prévue.

 

La Mutuelle générale de prévoyance (MGP) confirme une intrusion majeure affectant près de 200 000 adhérents, causée par la compromission d'un prestataire technique. Si le dossier médical reste inviolé, environ 133 000 IBAN seraient potentiellement dans la nature. Les victimes, prévenues individuellement, font désormais face à un risque tangible de fraudes financières.

 

Un courrier annonce une transaction TWINT et invite le destinataire à contacter une assistance prétendument gratuite.

Des escrocs envoient des e-mails et des SMS au nom de TWINT SA. Les messages signalent un paiement en train d'être effectué ou déjà confirmé. Les destinataires qui ne reconnaissent pas l’opération sont invités à appeler une prétendue helpline.

 

Cette "équipe de contact" sera "chargée d'intervenir en première ligne en cas de suspicion d'atteinte grave à l'intégrité du système d'information de l'Etat", demande le Premier ministre au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale.

[–] [S] 1 point 3 weeks ago (1 child)

Sur le même sujet: Le « dérapage de l’IA » n’est pas le sujet : l’incident OpenAI–Hugging Face est un échec d’ingénierie de sécurité, pas un échec de l’IA

L’incident OpenAI–Hugging Face a dominé l’actualité cybersécurité ces derniers jours. Les faits ont déjà été largement documentés, y compris par les entreprises directement concernées. Plus récemment, la Cloud Security Alliance a publié un post-mortem conjoint sur l’affaire, rédigé en un week-end par près de 700 RSSI, avec le concours de SANS, RSAC et FIRST. À ce stade, la question la plus importante n’est pas de savoir ce qui s’est passé, mais comment les équipes sécurité doivent l’interpréter.

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